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| Numéros du mois de Décembre 2011 |
Lutte contre le botrytis : l’effeuillage à moduler Les essais menés par la chambre d’agriculture de Côte d’Or entre 2008 et 2010 montrent l’intérêt indéniable d’un effeuillage précoce (stade nouaison sur une seule face) en tant que mesure préventive contre le botrytis, seul ou en complément d’un traitement anti-botrytis. En revanche supprimer les entre-cœurs ne montre pas d’efficacité par rapport au témoin. L’effeuillage est bien sûr à moduler en fonction de la vigueur et de l’année (risque d’échaudage). Page(s) : 26-27 Lutte contre le botrytis : l’effeuillage à moduler
Lutte contre les tordeuses : insecticides nouvelles génération Cet article fait le point sur les matières actives mise en marché en 2011 dans le cadre d’une lutte contre les vers de la grappe et les cicadelles vertes. Dans les essais de la Chambre d’agriculture du Rhône, la nouvelle génération d’insecticides (Affirm, Coragen, Runner) montre une très bonne efficacité. Les conseillers soulignent l’importance d’utiliser une famille par année, voire alterner tous les ans. Il est possible de les utiliser avant les pontes jusqu’au stade tête noire même s’il est préconiser de les employer en préventif. Page(s) : 38-39 Lutte contre les tordeuses : insecticides nouvelles génération
Sols : la galerie du ver de terre n’est pas un simple tube La galerie de ver de terre représente une zone d’influence importante qui conditionne en grande partie la fertilité d’un sol. L’activité des lombrics varie selon l’âge du ver, la température et l’humidité ainsi que le taux de matière organique dans le sol. La compaction du sol est un facteur également déterminant : la texture et la densité du sol impactent beaucoup les vers de terre. En cela, les pratiques agricoles et plus généralement l’activité humaine ont des conséquences importantes. Page(s) : 24-25 Sols : la galerie du ver de terre n’est pas un simple tube |
L’oxygène dissous démasqué Le CO2 freine le transfert de l’oxygène dans un vin mais ne l’empêche pas : donc un vin riche en CO2 n’est pas protégé de l’oxydation. La protection n’est que partielle et ne dispense pas d’être très vigilent. Le dossier de ce mois-ci, retrace les mécanismes de la dissolution et de la consommation de l’oxygène dans le vin. Il rappelle l’impact de l’oxygène notamment sur le développement des micro-organismes tels que les bactéries acétiques ou les Brettanomyces. Page(s) : 26-33 L’oxygène dissous démasqué
Analyses de résidus : la demande progresse La demande d’analyse de résidus progresse. Les laboratoires ne parlent pas encore d’analyses de routine mais les vignerons coopérateurs et/ou en conversion bio et les négociants sont de plus en plus nombreux à les solliciter. L’objectif est de vérifier le respect des cahiers des charges de leurs acheteurs ou le résultat de leur changement de pratique. Ainsi les laboratoires développent des techniques et des packs de matières actives analysées permettant de réduire les coûts et les délais de résultat . Zoom sur ces analyses. Page(s) : 56-57 Analyses de résidus : la demande progresse
Une très légère oxydation au pressurage convient bien au Muscadet Les travaux de l’IFV et de l’Inra de Montpellier au travers de la thèse d’Aurélie Roland financée par InterLoire ont montré que priver d’oxygène les moûts de melon de Bourgogne au pressurage n’est pas forcément la meilleure solution. Ainsi la teneur en G-3MH, un des précurseurs de thiol, est plus important sur un moût issu de pressurage traditionnel. Et 25 % de thiols en plus ont été mesurés sur les vins issus de ce type de pressurage. Mais attention sans inertage, il faut une vendange fraîche peu abimée et donc peu sensible à l’oxydation. Page(s) : 58 Une très légère oxydation au pressurage convient bien au Muscadet |
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